Créer une culture internationale dans votre entreprise Bretonne

Ma mission est de convaincre les entreprises bretonnes de l’intérêt de développer une culture internationale. Elle améliorera la performance et peut-être même le bien-être des employés.

Qu’est-ce qu’une culture internationale ?

Imaginez un peu…. une entreprise où la plupart des employés qui travaillent avec des clients/collègues internationaux peuvent échanger et collaborer facilement, avec confiance en anglais. Les soucis d’accent et de grammaire sont oubliés. Ils ont également développé une conscience interculturelle afin d’optimiser la communication avec leurs collègues/clients internationaux et ont une meilleure conscience de la manière dont les préjugés culturels peuvent influencer le comportement et la réflexion. Les employés peuvent même tirer parti de cette prise de conscience et apprendre de différentes pratiques culturelles pour améliorer leurs propres méthodes de travail. Cela se produit à plus grande échelle depuis des années où, en Europe, les entreprises se tournent vers l’Amérique pour s’informer des meilleures pratiques en management et coaching. Il suffit de voir comment les principes d’Agile et le ‘Design Thinking’, concepts originaires des Etats-Unis, sont largement adoptés en France. 

L’adhésion à une culture internationale devient alors une autre façon de développer un état d’esprit dans lequel l’apprentissage est continu, ce qui pousse naturellement les gens hors de leur zone de confort et ainsi encourage la créativité et finalement la performance.

Une vision utopique d’une entreprise internationale ? C’est vrai, oui ! Mais mon argument est qu’avec de la volonté et un bon accompagnement, c’est un objectif qui peut être atteint dans les entreprises.

Comment créer une culture internationale ?

Développer une culture internationale n’est pas nouveau. Les lycées et les universités ont déjà mis en place le « CLIL » (Content and Language Integrated Learning) où l’anglais devient un outil plutôt qu’un objet d’étude. Les grands groupes internationaux adoptent déjà une politique d’internationalisation lors de la production de contenu (rapport, compte-rendus, stratégie) et de communication. Le temps est venu pour les entreprises Bretonnes d’adopter leur propre version pour réellement renforcer leur présence sur la scène internationale.

Comme tout changement, cela peut prendre du temps. Pour ma part, le meilleur point de départ, c’est en fait… commencez maintenant ! Il n’est pas nécessaire que ce soit un changement radical. Cela pourrait être juste une conversation après l’autre…. choisir une tâche, une réunion, une formation où vous / votre équipe parlera anglais. Ou peut-être organiser une session régulière de brainstorming / codéveloppement en ligne avec des collègues internationaux pour partager et apprendre des méthodes des uns et des autres. Quoi que vous choisissiez, adoptez cette habitude comme une habitude régulière. Créez une routine!

Il est facile de perdre de vue son objectif et de laisser ce type d’activité sortir de la liste des priorités. Rappelez-vous qu’il faut au moins 3 semaines pour développer une nouvelle habitude. L’accompagnement peut aussi aider à maintenir les dirigeants et les équipes sur la bonne voie dans le temps.

Pourquoi une culture internationale ?

J’ai déjà mentionné les grandes possibilités qui se présentent lorsque vous avez des gens prêts à sortir de leur zone de confort. Ils ont moins peur d’utiliser le téléphone (décisions plus rapides, relations plus efficaces). Ils sont plus disposés à essayer de nouvelles méthodes, à se poser plus de questions sur leurs propres actions et à rendre l’environnement plus créatif et empathique. De plus, nous réfléchissons différemment lorsque nous parlons une autre langue. Il y a des études sur le sujet, mais pour moi, les preuves sont claires, car la plupart de mes clients me le disent ! Nous pouvons aborder les problèmes différemment et le fait que nous ayons moins de vocabulaire signifie que nous abordons directement le problème. Réfléchir différemment est une compétence essentielle pour nous tous à l’avenir.

Enfin, je me concentre sur la Bretagne parce que je vis et travaille dans cette belle région. Mais ce n’est pas Paris. Les entreprises d’ici doivent travailler plus dur pour attirer les talents. L’internationalisation de la culture d’une entreprise apporte, à mon avis, une valeur ajoutée à une « marque employeur ».

Avez-vous de l’expérience (bonne ou mauvaise) dans le développement d’une culture internationale dans votre entreprise ? Je serais ravie d’entendre vos avis !